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Parc d’Enghien

Le Parc d’Enghien : un site exceptionnel…

Vous rêvez de redécouvrir le charme des jardins d’antan ? Envie d’évacuer votre stress au milieu d’un domaine verdoyant chargé d’histoire ? Réalisez ces rêves à Enghien, cité médiévale des Ducs d’Arenberg …

Considéré au XVIIe siècle comme l’un des plus beaux jardins d’Europe, le domaine a connu, en trois siècles, de formidables évolutions et restaurations et se trouve aujourd’hui classé au Patrimoine Majeur de Wallonie.

Vous y découvrirez un superbe exemple d’architecture paysagère, jouant à la fois sur la géométrie et la perspective des espaces, l’art floral et l’ingénierie hydraulique. Vous revivrez l’ambiance des jardins thématiques (comme le jardin « à la française », le Conservatoire européen du dahlia, la roseraie) et pourrez admirer de nombreux ouvrages, témoins des jeux d’eau qui participaient à la féerie des lieux.

Composé d’une mosaïque de plans d’eau, de bois et de jardins, le parc d’Enghien constitue un site remarquable tant par son aspect écologique que botanique. De nombreuses espèces d’arbres, de plantes et d’animaux, vivent en harmonie dans ce magnifique théâtre de verdure.

Vous serez vite transporté par le charme et la quiétude de ces paysages idylliques, constituant un véritable havre de paix en plein centre-ville.
Deux parcours, l’un pour les enfants et l’autre pour les adultes, vous emmènent à la découverte du site grâce à un système d’audio guidage. Les visites de groupes n’y sont pas non plus oubliées : la visite « privilège » vous permettra de pénétrer dans des endroits habituellement inaccessibles au public (souterrain, tour de la chapelle castrale…).

Le parc d’Enghien, c’est aussi un moment de détente sur son splendide parcours de golf et ses infrastructures sportives dynamiques et variées (piscine à vague, toboggan aquatique fitness, spinning, aquazumba, hammams, tennis, …).

Enfin, le parc d’Enghien vous offre en location des infrastructures de qualité (château, anciennes écuries, salle polyvalente de conception originale de plus de 1000 m2, scène extérieure flottante…), situées dans un cadre exceptionnel. Organisez-y vos mariages, anniversaires, expositions, séminaires, colloques, concerts…

La Tour de la Chapelle Castrale... les derniers vestiges du château des Seigneurs d'Enghien

La tour isolée, au milieu d’un bosquet d’arbres, est l’unique vestige du château bâti au milieu du XIIe siècle par les seigneurs d’Enghien. A l’origine, la chapelle était accolée au château et constitue, aujourd’hui, un remarquable témoin de l’architecture militaire de l’époque.

En descendant dans la crypte, on peut mieux se rendre compte de la haute antiquité de cette tour, témoin de la sobre et puissante architecture médiévale. Celle-ci fut utilisée comme sépulture pour une douzaine de membres de la Maison d’Arenberg entre 1868 et 1914.

Les statues dans le parc

Le Baron Empain était grand amateur de sculptures. Son intérêt pour la civilisation égyptienne est source d’inspiration pour les sculptures du parc.

Nous trouvons, par exemple, deux sphinges grecques en bronze sur le perron du château et quatre autres égyptiennes : deux dans le jardin à l’avant et deux autres à l’arrière.

Diane chasseresse

La Diane chasseresse est un bronze, copie d’une œuvre de Houdon. Elle a été placée à cet endroit en 1926. L’original, en marbre, se trouve à Lisbonne. Sa présence peut être due à la fille d’Edouard Empain, Diane.

Le Sanglier de Florence

Le Sanglier de Florence est un bronze dont le socle, de style Louis XIV, en marbre rose de Rance, a été réalisé par Jean Ris. Cette statue serait une copie d’une œuvre de Pietro Tacca (1612) pour la fontaine du Mercato Nuovo de Florence. C’est une des rares sculptures datant de l’époque des d’Arenberg.

La Louve

La Louve est la copie d’une statue antique bien connue. C’est l’illustration du récit mythologique de la création de Rome : l’adoption, par une louve, des jumeaux Romulus et Remus, fondateurs légendaires de la ville de Rome…

Les quatre statues autour du Château sont en pierre de France. Elles représentent quatre femmes qui célèbrent la Floriculture, l’Agriculture, l’Arboriculture et la Botanique.

L’histoire nous raconte qu’une grande partie des statues présentes dans le parc sont des cadeaux d’anniversaire que les époux Empain s’échangeaient.

Le pavillon Chinois

Non loin du Sanglier de Florence, est érigé le pavillon Chinois. Quatre pavillons comme celui-ci marquaient les angles du jardin des Fleurons, le premier des cinq jardins clos du XVIIe s, créés par les Princes-Comtes d’Arenberg.

Il doit son nom aux décors d’inspiration chinoise de stuc (un subtil mélange de colle d’os et de plâtre pigmenté de multiples couleurs)  incrusté dans un fond de stuc noir, une technique en vogue dans l’antiquité et à la renaissance à Florence.

Le pavillon des Sept Etoiles

Anciennement appelé Temple d’Hercule, le nom actuel des Sept étoiles ne peut manquer de vous intriguer. Conçu vers 1650, le pavillon heptagonal génère sept grandes allées qui font face aux sept façades et sept autres, plus petites, issues des angles du pavillon.

Dans le contexte du XVIIe siècle où l’astronomie était une préoccupation majeure grâce aux découvertes de Copernic et de Galilée mais où l’Eglise, encore toute puissante, menaçait d’excommunication et de mort tous les hérétiques, le père capucin Charles de Bruxelles réalisa un observatoire au point le plus élevé du parc, ce qui permettait de découvrir l’horizon et le ciel à 360°.

Cette synthèse de géométrie, d’hydraulique, de mythologie, d’horlogerie et d’astronomie fait du Pavillon des Sept Etoiles un chef d’œuvre de l’intelligence humaine.

D'importants travaux de rénovation lui ont récemment restitué sa beauté et son élégance.

Le Grand Canal

Le Grand Canal fut creusé au XVIIe siècle. Vu de face (800m de long sur 65m de large), il constitue l’une des plus belles perspectives du parc. Auparavant appelé le vivier du Héron, il ne dépassait guère quatre cents mètres de longueur et son fond était entièrement carrelé. Il reprit petit à petit un aspect naturel lorsque les jardins « à la française » se transformèrent en jardins « à l’anglaise ».

Vers le milieu du canal, reposent d’énormes fûts de chênes creux qui permettent depuis plusieurs siècles à l’Odru de le traverser. Suite à son envasement et aux arbres couchés le long de ses berges, cette zone est peu à peu devenue une zone humide au biotope intéressant. On y retrouve une faune et une flore très variées.

De tout temps, on retrouve la trace de faits assez extraordinaires à propos du Canal. Comme ce jour d’août 1784 lorsque le Duc Louis d’Arenberg traversa le plan d’eau avec succès… muni de « souliers à marcher sur l’eau » - sorte de « petits bateaux de cuivre fermés. »

De nombreuses luttes de galères à six rameurs suscitèrent l’admiration et l’étonnement de tant d’hôtes. Enfin, comment ne pas citer un des lieux de tournage de la scène finale du film de Gérard Corbiaux « Le Maître de Musique », notamment lorsque les barques mortuaires poussées par des personnages masqués emportent le Maître vers sa dernière demeure.

Le jardin des Fleurs

Le « Jardins des Fleurs », est un des 5 fameux jardins du XVIIe. Créé par le Père Charles de Bruxelles, il s’agit d’un jardin de plan carré, clos, construit dans le style de la Renaissance italienne. Il a fait l’objet d’une restitution fidèle et très soignée en 1998.

Son bassin central, aux contours compliqués, est décoré de milliers de coquilles d’huîtres aux reflets nacrés, et de quelques 155.000 coquilles de moules, disposées, sur les parois verticales.

Les plantes qui ornent ses parterres ont été choisies dans les inventaires de l’époque. Deux magnifiques pavillons, le pavillon chinois et le pavillon aux toiles ainsi qu’une balustrade et un escalier contre parti en pierre bleu limitent et dominent ce jardin.

Le jardin baroque des Sept Etoiles

Le « parc baroque des Sept Etoiles » et son pavillon heptagonal du même nom, est une autre curiosité du domaine. Ce Pavillon, situé au point le plus haut du parc vaut le détour.

Depuis son centre, rayonnent sept grandes allées qui s’ouvrent sur l’horizon ainsi que sept allées secondaires, plus courtes, qui aboutissaient, chacune, sur une statue. Ces 7 statues représentaient les 7 planètes ou étoiles connues à cette époque. Cette composition reste empreinte de mystères et de symboles.

Le jardin des Dahlias

Le « Conservatoire Européen du Dahlia », regroupe quelques 750 variétés, anciennes et nouvelles, de dahlias, venant des quatre coins du monde. D’année en année, la collection s’enrichit, grâce aux collaborations que la ville d’Enghien entretient avec l’étranger.

Le jardin du dahlia offre aux visiteurs, de juillet à la fin septembre, un tableau impressionniste de couleurs et de formes oubliées et parfois même inconnues.