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Focus sur nos jardiniers

Focus sur nos jardiniers

Pour mieux connaître votre administration, découvrons ensemble ses différents services. Ce printemps, focus sur l’équipe « espaces verts ».

Le printemps est là, synonyme de nature verdoyante, d’arbres en fleur ou encore de doux effluves floraux. Une partie du service technique de l’administration a à cœur de magnifier cette beauté. Karl Desmeth, chef de service, indique : “Nous sommes quinze, neuf pour le Parc et six pour la ville et ses villages. Nous avons à cœur de travailler au mieux. Les visiteurs posent leur regard sur les espaces publics et plus particulièrement les espaces verts. Une pelouse bien tondue, de belles fleurs, ça donne du cachet, c’est la carte de visite de la ville. Donc, nous faisons tout pour qu’Enghien soit la plus agréable possible.”

Les jardiniers travaillent toute l'année, contrairement à ce que l'on pourrait penser. “L’entretien des espaces verts s’effectue toute l’année. Il n’y a pas vraiment de périodes creuses. A la bonne saison, nous nous occupons des tontes, des tailles de haie, du fleurissement et de l’arrosage des parterres et des suspensions. En automne, pour la sécurité des usagers, nous ramassons les feuilles mortes. En hiver, nous plantons de nouveaux arbres et nous faisons les tailles d’hiver.” Les ouvriers en charge des espaces verts sont également là pour prêter main-forte aux autres services. “Par exemple, les jardiniers ne font pas que tondre le gazon et ramasser des feuilles. Ils ont aussi la charge de la propreté de leur secteur.”

Comme l’a souligné Karl Desmeth, l’équipe espaces verts se scinde en une équipe parc et une équipe ville. Il va sans dire que ce sont deux façons différentes de travailler. “Au niveau du parc, il y a l’aspect historique. Le Parc est classé, nous devons donc respecter certaines lignes de conduite. Pour la ville et les villages, nous devons faire un entretien efficace, tout en gardant à l’esprit que c’est un espace public, que ça ne s’entretient pas comme un jardin particulier.”

Et, si avec ses 182 hectares, le Parc d’Enghien nécessite de nombreuses heures d’entretien, la ville et les villages ne sont pas en reste. “Nous avons pas mal de zones à gérer, d’autant plus que les cimetières de l’entité sont en train de se verduriser de plus en plus. Ici aussi, nos jardiniers donnent un solide coup de main au service qui gère les cimetières.”

Vu l’importance de la tâche qui incombe à nos jardiniers, des partenariats ont été créés avec l’AID L’Escale et l’ETA d’Enghien. Deux acteurs de réinsertion sociale qui viennent en renfort, notamment pour l’entretien du Parc et des cimetières.

Enfin, dans un avenir proche, le service compte aussi se moderniser : “Nous allons essayer de renouveler certaines machines thermiques par du matériel électrique. Poids, bruits ou encore gaz d’échappement, c’est une question de confort et de bien-être pour nos jardiniers, mais aussi pour les riverains. Nous sommes conscients que ce n’est pas agréable de se faire réveiller à 6 heures du matin en été par le bruit des tondeuses. Donc nous sommes attentifs à ça et nous nous renseignons pour moderniser notre matériel et voir ce qui est envisageable.”

Plus de 700 dahlias bichonnés tous les ans

Outre les tontes, tailles, désherbages, soufflages et autres plantations, le service espaces verts s’occupe aussi de l’entretien du Jardin des Dahlias dans le Parc. Karl Desmeth explique : “C’est un espace qui demande beaucoup d’attention. Il faut gérer la mise en culture pendant toute l’année. Nous devons retirer les tubercules de façon à ne pas tout mélanger. Ils sont triés par variétés avant d’être entreposés dans les caves du château pour passer l’hiver. Au printemps, nous les ressortons et les replantons dans le jardin.”

Un sacré boulot qui permet, de la mi-juillet à la mi-octobre, aux visiteurs d’admirer plusieurs centaines de variétés différentes de fleurs anciennes et nouvelles venant des quatre coins du monde que renferme le “Conservatoire européen du Dahlia”.